Stargate Studio – Effets spéciaux 2/2

Grâce à des technologies de pointe, les effets

aux sont de plus en plus indécelables. Les studios Stargate ont réalisé un montage de leurs plus belles performances en guise de CV, avec des extraits de séries et de films. Les sériphiles y reconnaitront “Dirty Sexy Money”, “Ugly Betty”, “Grey’s Anatomy”, “24”, “Las Vegas”, ou encore “Heroes”.

Des scènes dans des lieux apparemment anodins sont en fait tournées en studio grâce aux fameux “fonds verts”. Si l’utilisation d’effets spéciaux semble aujourd’hui logique dans le cas d’explosions, il est plus surprenant de voir que même dans les scènes de rue, on fait appel à eux. Les producteurs doivent en effet faire face à de nombreuses contraintes notamment les aléas de la météo et de la circulation.
Au-delà de leur savoir-faire remarquable que les Studios Stargate mettent en avant, cette vidéo permet aussi de saluer les performances des acteurs. Ils doivent parfois faire preuve d’une émotion intense alors qu’ils se trouvent dans un endroit aseptisé et… vert. A ce titre, l’extrait le plus explicite est celui d’”Heroes” où le personnage d’Hiro Nakamura est en extase à Times Square alors qu’il vient d’effectuer son premier voyage spatio-temporel. La scène est en fait tournée en studio, et les images virtuelles du quartier emblématique de New York ont été incrustées en post-production.
Les Studios Stargate enlèvent un peu de la magie des fictions avec ce montage, mais plus encore, donnent une belle leçon sur l’étendue des possibilités que permettent ce qu’on appelait jadis “les trucages”.

Grâce à des technologies de pointe, les effets spéciaux sont de plus en plus indécelables. Les studios Stargate ont réalisé un montage de leurs plus belles performances en guise de CV, avec des extraits de séries et de films. Les sériphiles y reconnaitront “Dirty Sexy Money”, “Ugly Betty”, “Grey’s Anatomy”, “24”, “Las Vegas”, ou encore “Heroes”.

Des scènes dans des lieux apparemment anodins sont en fait tournées en studio grâce aux fameux “fonds verts”. Si l’utilisation d’effets spéciaux semble aujourd’hui logique dans le cas d’explosions, il est plus surprenant de voir que même dans les scènes de rue, on fait appel à eux. Les producteurs doivent en effet faire face à de nombreuses contraintes notamment les aléas de la météo et de la circulation.

Au-delà de leur savoir-faire remarquable que les Studios Stargate mettent en avant, cette vidéo permet aussi de saluer les performances des acteurs. Ils doivent parfois faire preuve d’une émotion intense alors qu’ils se trouvent dans un endroit aseptisé et… vert. A ce titre, l’extrait le plus explicite est celui d’”Heroes” où le personnage d’Hiro Nakamura est en extase à Times Square alors qu’il vient d’effectuer son premier voyage spatio-temporel. La scène est en fait tournée en studio, et les images virtuelles du quartier emblématique de New York ont été incrustées en post-production.

Les Studios Stargate enlèvent un peu de la magie des fictions avec ce montage, mais plus encore, donnent une belle leçon sur l’étendue des possibilités que permettent ce qu’on appelait jadis “les trucages”.

Source

Alma

Alma from Rodrigo Blaas on Vimeo.

Avatar – Effets Spéciaux – Making of

James Cameron nous offre un film parfait, qui est tout à la fois une fable humaniste somptueuse, et un western SF aux scènes d’action époustouflantes. Classique instantané, Avatar a déjà sa place parmi les meilleures œuvres du genre. Cette magnifique histoire, merveilleusement racontée, saura captiver et émouvoir le public le plus large. C’est l’un des plus beaux cadeaux de noël que le cinéma nous ait jamais offert.
Avatar fait partie de ces rares films qui sont tellement réussis, tellement jouissifs, qu’on a déjà envie de les revoir pendant que l’on est en train de les regarder ! Certes, il y aura des esprits chagrins pour critiquer tel ou tel aspect du film. Plaignons-les, car cela prouvera qu’ils ont perdu une bonne fois pour toutes le sens de l’émerveillement. Le spectacle que James Cameron a mitonné pendant 4 ans de production et 15 ans de préparation est bel et bien à la hauteur de toutes les attentes. On sait que le film est un prodige de technologie : rassurez-vous, cela n’a strictement aucune importance, car cette technique admirable, ces trucages révolutionnaires, ces personnages et décors en images de synthèse, on les oublie immédiatement, pris par un récit écrit au cordeau, mené tambour battant, dans lequel aucune seconde de film, aucune réplique, aucun regard n’est inutile. Ces 2h40 de film vus en relief – et quel relief : le meilleur et le plus naturel qui soit, qui ne gène jamais la perception de l’action par des effets gratuits – semblent durer à peine 1h30 tant Cameron maîtrise son sujet. Les acteurs de chair et d’os sont tous formidables, et les Na’vi, en dignes fils de Gollum, sont frappants de naturel et de réalisme. Quelle incroyable perfection dans le rendu des expressions et des émotions généré par le jeu des acteurs ! Qu’on ne s’y trompe pas, c’est une page de l’histoire du cinéma qui se tourne ici,  grâce à la conjonction des talents de Sam Worthington, Zoë Saldana, formidablement dirigés par Cameron, et grâce au savoir faire unique des équipes de Weta Digital. A ce premier tour de force s’ajoutent celui de la création des paysages de Pandora, perpétuelle source d’émerveillement, et celui de l’animation de la faune de la planète, tour à tour terrifiante et fascinante à observer. Et quand Cameron met en scène les combats entre les mercenaires terriens et les guerriers Na’vi, on reste bouche bée devant l’ampleur épique de la bataille qui se déroule sur le sol et dans les airs. Et pour ne rien gâcher, les ultimes rebondissements de l’histoire sont haletants, superbes et poignants. Avatar donne TOUT ce que le meilleur du cinéma peut offrir, délivre un beau message, et vous entraîne dans un autre monde. Que demander de plus ? Une seule chose : que James Cameron n’attende pas 15 ans de plus pour nous offrir un autre chef d’œuvre ! Courrez voir et revoir Avatar !
James Cameron nous offre un film parfait, qui est tout à la fois une fable humaniste somptueuse, et un western SF aux scènes d’action époustouflantes. Classique instantané, Avatar a déjà sa place parmi les meilleures œuvres du genre. Cette magnifique histoire, merveilleusement racontée, saura captiver et émouvoir le public le plus large. C’est l’un des plus beaux cadeaux de noël que le cinéma nous ait jamais offert.
Avatar fait partie de ces rares films qui sont tellement réussis, tellement jouissifs, qu’on a déjà envie de les revoir pendant que l’on est en train de les regarder ! Certes, il y aura des esprits chagrins pour critiquer tel ou tel aspect du film. Plaignons-les, car cela prouvera qu’ils ont perdu une bonne fois pour toutes le sens de l’émerveillement. Le spectacle que James Cameron a mitonné pendant 4 ans de production et 15 ans de préparation est bel et bien à la hauteur de toutes les attentes. On sait que le film est un prodige de technologie : rassurez-vous, cela n’a strictement aucune importance, car cette technique admirable, ces trucages révolutionnaires, ces personnages et décors en images de synthèse, on les oublie immédiatement, pris par un récit écrit au cordeau, mené tambour battant, dans lequel aucune seconde de film, aucune réplique, aucun regard n’est inutile. Ces 2h40 de film vus en relief – et quel relief : le meilleur et le plus naturel qui soit, qui ne gène jamais la perception de l’action par des effets gratuits – semblent durer à peine 1h30 tant Cameron maîtrise son sujet. Les acteurs de chair et d’os sont tous formidables, et les Na’vi, en dignes fils de Gollum, sont frappants de naturel et de réalisme. Quelle incroyable perfection dans le rendu des expressions et des émotions généré par le jeu des acteurs ! Qu’on ne s’y trompe pas, c’est une page de l’histoire du cinéma qui se tourne ici,  grâce à la conjonction des talents de Sam Worthington, Zoë Saldana, formidablement dirigés par Cameron, et grâce au savoir faire unique des équipes de Weta Digital. A ce premier tour de force s’ajoutent celui de la création des paysages de Pandora, perpétuelle source d’émerveillement, et celui de l’animation de la faune de la planète, tour à tour terrifiante et fascinante à observer. Et quand Cameron met en scène les combats entre les mercenaires terriens et les guerriers Na’vi, on reste bouche bée devant l’ampleur épique de la bataille qui se déroule sur le sol et dans les airs. Et pour ne rien gâcher, les ultimes rebondissements de l’histoire sont haletants, superbes et poignants. Avatar donne TOUT ce que le meilleur du cinéma peut offrir, délivre un beau message, et vous entraîne dans un autre monde. Que demander de plus ? Une seule chose : que James Cameron n’attende pas 15 ans de plus pour nous offrir un autre chef d’œuvre ! Courrez voir et revoir Avatar !

Pranav Mistry – Le 6e sens

Pour l’instant, les infos numériques dont nous nous gorgeons tous nécessitent des supports, des outils, des objets matériels plus ou moins encombrants, fragiles et faillibles, écran, clavier … Et s’ils devenaient virtuels ? Si, par exemple, une feuille de papier pouvait jouer le rôle d’un écran ? C’est l’esprit du projet Sixth sens (sixième sens), de Pranav Mistry.
Sixth sens, sixième sens, qu’est-ce que c’est ?
Le prototype SixthSense se compose d’un projecteur portable, une mini-caméra numérique, intégrés pour l’instant dans un dispositif porté au autour du cou, des capteurs sensitifs au bout des doigts pour remplacer la souris, le tout connectés par wiki à un smartphone, dans la poche de l’utilisateur. Toutes les surfaces disponibles, murs, sols, objets physiques qui nous entourent peuvent se transformer en interface via le projecteur : la caméra identifie les gestes des mains de l’utilisateur (qui jouent le rôle de la souris) et les objets qui l’entourent. Vous pouvez interagir sur l’image projetée sur un support quelconque (une feuille, un pur, le sol, votre main) ; cela peut être une image de clavier téléphonique que vous projetez sur l’une de vos mains, tandis que vous composez le numéro avec l’autre ; pour écrire, il faut adjoindre à une feuille une pince avec capteurs qui repèrent, au son, la position d’un stylo sur la feuille, et donc, les lettres ou signes.
Qui est Pranav Mistry ?
Il se définit comme in « Desigineer », un design-génieur, un créagénieur, comme on veut en français. Actuellement assistant de recherche et doctorant au MIT (Massachussets institute of Technology), il a travaillé pour Microsoft ; il est diplomé du MIT et de l’ITT Bombay, natif de la vielle de Palanpur, dans l’état de Gujarat, en Inde. Ses centres d’intérêt vont du design à la technologie et de l’art à la psychologie, il aime considérer les choses d’un point de vue décalé.
Quel est l’objectif de son projet ? les gens sont à la recherche d’informations. Or, obtenir les infos est possible à partir de manipulations par toujours faciles, commodes ou rapides : même  avec un portable, si on veut vite googliser une personne, il faut sortir le téléphone, taper son nom, le tout, éventuellement, devant la personne ; dans un supermarché ou une librairie, il faut faire de même, et perdre un peu de temps avant de choisir la lessive la plus bio (pour les enrtagés du bio) ou tel ou tel roman. L’idée, est de rendre l’information immédiatement disponible par le dispositif évoqué plus haut, mais regardez la video pour en savoir plus, ça sera plus clair.
Développements infinis
Personnellement, je ne sais pas si j’irai acheter des yaourts avec un super smartphone qui me donnera des infos sur  eux. Pas sûr ; mais je demeure sidérée des potentialités du prototype développé par Pranav Mistry : une simple feuille peut devenir un écran , ou le sol, quand on attend un train, peut servir de support pour jouer. ça dématérialise incroyablement notre accès et notre manipulation des informations numériques ; pensons aux handicapés, et aux applications professionnelles : tout ce que à quoi on pense dans le métro, la rue, au café : relier une pince à une feuille et prendre des notes, c’est autrement plus naturel que tripoter les touches d’un smartphone ; et en cours, en formation, en réunion ? bref, de quoi être scotché  ; bluffé ; épaté. Pranav Mistry donne un sens nouveau aux mots : au doigt et à l’oeil.
Non ?
Pour l’instant, les infos numériques dont nous nous gorgeons tous nécessitent des supports, des outils, des objets matériels plus ou moins encombrants, fragiles et faillibles, écran, clavier … Et s’ils devenaient virtuels ? Si, par exemple, une feuille de papier pouvait jouer le rôle d’un écran ? C’est l’esprit du projet Sixth sens (sixième sens), de Pranav Mistry.
Sixth sens, sixième sens, qu’est-ce que c’est ?
Le prototype SixthSense se compose d’un projecteur portable, une mini-caméra numérique, intégrés pour l’instant dans un dispositif porté au autour du cou, des capteurs sensitifs au bout des doigts pour remplacer la souris, le tout connectés par wiki à un smartphone, dans la poche de l’utilisateur. Toutes les surfaces disponibles, murs, sols, objets physiques qui nous entourent peuvent se transformer en interface via le projecteur : la caméra identifie les gestes des mains de l’utilisateur (qui jouent le rôle de la souris) et les objets qui l’entourent. Vous pouvez interagir sur l’image projetée sur un support quelconque (une feuille, un pur, le sol, votre main) ; cela peut être une image de clavier téléphonique que vous projetez sur l’une de vos mains, tandis que vous composez le numéro avec l’autre ; pour écrire, il faut adjoindre à une feuille une pince avec capteurs qui repèrent, au son, la position d’un stylo sur la feuille, et donc, les lettres ou signes.
Qui est Pranav Mistry ?
Il se définit comme in « Desigineer », un design-génieur, un créagénieur, comme on veut en français. Actuellement assistant de recherche et doctorant au MIT (Massachussets institute of Technology), il a travaillé pour Microsoft ; il est diplomé du MIT et de l’ITT Bombay, natif de la vielle de Palanpur, dans l’état de Gujarat, en Inde. Ses centres d’intérêt vont du design à la technologie et de l’art à la psychologie, il aime considérer les choses d’un point de vue décalé.
Quel est l’objectif de son projet ? les gens sont à la recherche d’informations. Or, obtenir les infos est possible à partir de manipulations par toujours faciles, commodes ou rapides : même  avec un portable, si on veut vite googliser une personne, il faut sortir le téléphone, taper son nom, le tout, éventuellement, devant la personne ; dans un supermarché ou une librairie, il faut faire de même, et perdre un peu de temps avant de choisir la lessive la plus bio (pour les enrtagés du bio) ou tel ou tel roman. L’idée, est de rendre l’information immédiatement disponible par le dispositif évoqué plus haut, mais regardez la video pour en savoir plus, ça sera plus clair.
Développements infinis
Personnellement, je ne sais pas si j’irai acheter des yaourts avec un super smartphone qui me donnera des infos sur  eux. Pas sûr ; mais je demeure sidérée des potentialités du prototype développé par Pranav Mistry : une simple feuille peut devenir un écran , ou le sol, quand on attend un train, peut servir de support pour jouer. ça dématérialise incroyablement notre accès et notre manipulation des informations numériques ; pensons aux handicapés, et aux applications professionnelles : tout ce que à quoi on pense dans le métro, la rue, au café : relier une pince à une feuille et prendre des notes, c’est autrement plus naturel que tripoter les touches d’un smartphone ; et en cours, en formation, en réunion ? bref, de quoi être scotché  ; bluffé ; épaté. Pranav Mistry donne un sens nouveau aux mots : au doigt et à l’oeil.
Non ?

Stargate Studio – Effets spéciaux 1/2

Grâce à des technologies de pointe, les effets spéciaux sont de plus en plus indécelables. Les studios Stargate ont réalisé un montage de leurs plus belles performances en guise de CV, avec des extraits de séries et de films. Les sériphiles y reconnaitront “Dirty Sexy Money”, “Ugly Betty”, “Grey’s Anatomy”, “24”, “Las Vegas”, ou encore “Heroes”.
Des scènes dans des lieux apparemment anodins sont en fait tournées en studio grâce aux fameux “fonds verts”. Si l’utilisation d’effets spéciaux semble aujourd’hui logique dans le cas d’explosions, il est plus surprenant de voir que même dans les scènes de rue, on fait appel à eux. Les producteurs doivent en effet faire face à de nombreuses contraintes notamment les aléas de la météo et de la circulation.
Au-delà de leur savoir-faire remarquable que les Studios Stargate mettent en avant, cette vidéo permet aussi de saluer les performances des acteurs. Ils doivent parfois faire preuve d’une émotion intense alors qu’ils se trouvent dans un endroit aseptisé et… vert. A ce titre, l’extrait le plus explicite est celui d’”Heroes” où le personnage d’Hiro Nakamura est en extase à Times Square alors qu’il vient d’effectuer son premier voyage spatio-temporel. La scène est en fait tournée en studio, et les images virtuelles du quartier emblématique de New York ont été incrustées en post-production.
Les Studios Stargate enlèvent un peu de la magie des fictions avec ce montage, mais plus encore, donnent une belle leçon sur l’étendue des possibilités que permettent ce qu’on appelait jadis “les trucages”.

Grâce à des technologies de pointe, les effets spéciaux sont de plus en plus indécelables. Les studios Stargate ont réalisé un montage de leurs plus belles performances en guise de CV, avec des extraits de séries et de films. Les sériphiles y reconnaitront “Dirty Sexy Money”, “Ugly Betty”, “Grey’s Anatomy”, “24”, “Las Vegas”, ou encore “Heroes”.

Des scènes dans des lieux apparemment anodins sont en fait tournées en studio grâce aux fameux “fonds verts”. Si l’utilisation d’effets spéciaux semble aujourd’hui logique dans le cas d’explosions, il est plus surprenant de voir que même dans les scènes de rue, on fait appel à eux. Les producteurs doivent en effet faire face à de nombreuses contraintes notamment les aléas de la météo et de la circulation.

Au-delà de leur savoir-faire remarquable que les Studios Stargate mettent en avant, cette vidéo permet aussi de saluer les performances des acteurs. Ils doivent parfois faire preuve d’une émotion intense alors qu’ils se trouvent dans un endroit aseptisé et… vert. A ce titre, l’extrait le plus explicite est celui d’”Heroes” où le personnage d’Hiro Nakamura est en extase à Times Square alors qu’il vient d’effectuer son premier voyage spatio-temporel. La scène est en fait tournée en studio, et les images virtuelles du quartier emblématique de New York ont été incrustées en post-production.

Les Studios Stargate enlèvent un peu de la magie des fictions avec ce montage, mais plus encore, donnent une belle leçon sur l’étendue des possibilités que permettent ce qu’on appelait jadis “les trucages”.

Source

Stargate Studios Vancouver Reel

On a l’habitude de dire que les couvertures de magazines usent tellement de Photoshop que ce que l’on voit n’a plus grand chose en commun avec la réalité. En regardant la vidéo qui suit, on réalise que c’est également le cas du cinéma et de la télévision avec le fond vert.
Il s’agit du showreel 2009 des Studios Stargate, à Vancouver et Los Angeles, qui sont à l’origine d’effets spéciaux de séries télévisées pas moins célèbres que Heroes, Ugly Betty, Urgences, Dead Zone, Cold Case et j’en passe (la liste de leurs clients est impressionnante). Allez, pour le plaisir de yeux, j’ajoute ici quelques compilations et making of de leurs effets spéciaux.
On a l’habitude de dire que les couvertures de magazines usent tellement de Photoshop que ce que l’on voit n’a plus grand chose en commun avec la réalité. En regardant la vidéo qui suit, on réalise que c’est également le cas du cinéma et de la télévision avec le fond vert.
Il s’agit du showreel 2009 des Studios Stargate, à Vancouver et Los Angeles, qui sont à l’origine d’effets spéciaux de séries télévisées pas moins célèbres que Heroes, Ugly Betty, Urgences, Dead Zone, Cold Case et j’en passe (la liste de leurs clients est impressionnante). Allez, pour le plaisir de yeux, j’ajoute ici quelques compilations et making of de leurs effets spéciaux.

Grey’s Anatomy – Effets spéciaux

L’univers connu

Knight Rider 2008 – Effets spéciaux

Logo 3D – Mise en 3D logo existant


Modélisation 3D – Élément pour site internet

Logo 3D – Caviste

Modélisation 3D – Prototype luminaire

Création 3D Maya

Logo 3D – Poxel

Logo 3D – Extrusion

Modélisation 3D – Décoration

Modélisation 3D – Objets

Modélisation 3D – luxe

Modélisation 3D – Nurbs

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